L’Origine du monde est certainement l’œuvre majeure de l’art de Gustave Courbet, qui continue, aujourd’hui encore, à déranger. La peinture présente seulement le tronc d’une femme, allongée sur un lit, dévoilant son sexe, le haut de ses cuisses et l’un de ses seins. Les couleurs utilisées pour les draps et le corps sont blancs, immaculés, et mettent habilement en avant la toison pubienne très sombre de la jeune femme. Gustave Courbet parvient, dans l’Origine du monde, à vulgariser le regard voyeuriste en laissant parler la vérité. La sincérité du nu dans cette œuvre d’art, en quête de vérité, s’évertue à enfin dévoiler ce que les artistes ont toujours tenté de dissimuler : le sexe féminin. L’Origine du monde est, pour beaucoup, une représentation grotesque et impure du nu, sortant du contexte mythologique habituel, faisant de cette oeuvre l’une des plus virulentes provocations de l’histoire de l’art. L’hypothèse voudrait que cette peinture provienne en réalité d’un tableau plus imposant de la maîtresse et muse de Gustave Courbet, Johanna Heffernan, dont seul le tronc aurait été conservé.

Cette oeuvre est une peinture de la période moderne appartenant aux styles naturalisme – réalisme et nu.

Le lieu de conservation de « L’Origine du monde » est Musée d’Orsay, Paris, France.

Cette reproduction d’art est proposée en open-édition chez Muzéo.

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