Coléoptères : Balanin | Clairon des abeilles | Clairon mutile | Criocère | Coccinelle | Une coccinelle poilue et végétarienne | Doryphore (Flash) | Hanneton | Hister | Lampyre ou Ver luisant | Lucane cerf-volant | Méloë violet | Scarabée sacré | Cétoine | Scolyte | Oedemera nobilis | Dorcus | Timarque
Hyménoptères (et pollinisation) : Abeille (Flash) | Xylocope | Xylocope sur Passiflore | Tenthrèdes | Guêpes cartonnières | Bourdon | Fourmis | Scolie hirsute |
Calameuta
Diptères : Moustique ou Culex | Syrphidés | Tipule ou cousin
Lépidoptères : Toutes les pages sur les papillons
Orthoptères : Criquet ou sauterelle ? | Grillon des champs | Mante religieuse | Phasmes (croissance)
Odonates : la petite nymphe au corps de feu ou Pyrrhosoma nymphula | MĂ©tamorphose de la Libellule
HĂ©miptères (Punaises, pucerons, cicadelle, graphosome, pyrrochore…)
Autres insectes : Pou (anoploure) | Puce | Aleurodes | Parasites des végétaux : les galles « http://bernard.langellier.pagesperso-orange.fr/ » Accouplements (dont insectes)
Divertissement Ă©tymologique (en bas de page). Tous les animaux qui ont 6 pattes sont des insectes.

3 des 4 stades de la vie d’un insecte Ă  mĂ©tamorphose complète (ici coccinelle) : larve, nymphe et adulte (il manque le stade oeuf).

Les fourmis par BONNET Charles (1720-1793), oeuvres, tome I, p.535.
« Un jour que j’observais un grand nombre de petites fourmis qui montaient Ă  la file et une Ă  une le long d’un mur, je remarquai qu’elles suivaient constamment la mĂŞme ligne (…). En mĂŞme temps qu’un grand nombre de fourmis montaient le long du mur en suivant cette ligne, j’en voyais d’autres qui descendaient en suivant aussi constamment la mĂŤme route. (…) Il me vint sur-le-champs en pensĂ©e que ces fourmis que j’avais sous les yeux laissaient comme les chenilles une trace qui les dirigeait dans leurs courses. Je n’ignorais pas nĂ©anmoins que les fourmis ne filent point ; mais je savais qu’elles ont une odeur assez pĂ©nĂ©trante, qui pouvait adhĂ©rer plus ou moins aux corps qu’elles touchent et agir ensuite sur leur odorat. Je comparais ces traces invisibles aux passĂ©es des bĂ©tes fauves, qui agissent sur l’odorat du chien. Il m’Ă©tait facile de vĂ©rifier mon soupçon. Je passai le doigt rudement sur la ligne que suivaient les fourmis. Je rompis ainsi le chemin sur un largeur Ă©gale Ă  celle de mon doigt, les fourmis furent dĂ©routĂ©es, leur marche fut interrompue, et leur embaras m’amusa quelque temps. Je rĂ©pĂ©tai plusieurs fois l’expĂ©rience avec le mĂŞme succès, ou un succès Ă©quivalent. »
Tête et pièces buccales de la fourmi | Fourmis et coccinelles

Les insectes de la mare | Larves d’insectes | Insectes parasites

La fourmi voudrait « léguer un château », la cigale voudrait « lêcher un gâteau » !
Avoir le bourdon, c’est avoir le cafard.
Ne prenez pas la mouche !

Liens externes : La taille des insectes | Les insectes… souffrent-ils ? | Blattes | Qui a mangĂ© ma poire ? | Les pages entomologiques d’AndrĂ© LEQUET

« Ne pensez plus aux baleines, occupez-vous des insectes… Ă€ cĂ´tĂ© des « vedettes » de la protection de la nature : Ă©lĂ©phants, phoques ou rapaces, les insectes (font) figure de parents pauvres » (Jacques Lecomte, PrĂ©sident de la Cellule Environnement de l’INRA). Suite en lien externe

Divertissement Ă©tymologique… et entomologique : Le mot « insecte » vient du latin insecta participe passĂ© du verbe insecare qui veut dire couper. Deux explications : le corps des insectes prĂ©sente souvent un Ă©tranglement entre thorax et abdomen (la taille de guĂŞpe) ; l’abdomen est constituĂ© d’anneaux (abdomen en secteurs). Secteur, section, dissection, sĂ©cable, sĂ©cateur… Il est curieux de constater que « insecta » est construit sur le grec « entoma ». La racine « tom » (τεμνω = je coupe) a donnĂ© atome (si petit qu’on ne peut couper), anatomie (dissection), microtome (machine Ă  trancher des prĂ©parations microscopiques), tomographie (qui consiste Ă  virtuellement couper en tranches) et entomologie (science des animaux en secteurs).
« InvertĂ©brĂ©s » : Ce mot a Ă©tĂ© utilisĂ© par les zoologistes du siècle dernier en opposition aux vertĂ©brĂ©s (terme toujours d’actualitĂ©). InvertĂ©brĂ©s dĂ©signait les animaux sans vertĂ©bres et est rĂ©vĂ©lateur d’une vision rĂ©trospective de la classification du vivant. Les biologistes d’aujourd’hui suivent chronologiquement l’Ă©volution du vivant sur la planète Terre ; c’est la classification phylogĂ©nĂ©tique.

Source

0 Commentaires

Laisser une réponse

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Créer un compte