Quelles différences ? Quelles possibilités ? Deux projets pour parvenir à la sécurité alimentaire.Atelier N°2Voici le Résumé de l’Atelier 2 du dimanche 26 avril 2020 (sa va être long, plus de 200 commentaires pris en compte)Les commentaires originaux d’où est extrait ce résumé est dans le groupe « Collectif Citoyens – 974 – Alon Kozé » pour info …

1 / LES PARTICIPANTS AU SALON :

Les participants au salon : Pkp Maat, Marie Ka, Roselyne Pothin, Isabelle Payet, Frédéric Amany, Aurore Rudy Gigant, Julia HoaHoa, Jean François Hoareau …

2 / PRÉAMBULES :

Les définitions données par les participants :Autonomie : Accès à notre nourriture, question de production, de stock, et de prixAutonomie: Nou maitrise nout approvisionnement de nourriture, importé ou non.Autosuffisance : autarcie, se nourrir sans importation, avec nos propres ressources.Autosuffisance : Chaque famille produit pour satisfaire ses besoins ou en grande partieLe prix des produits agricoles sur le marché mondiale risque d’augmenter. Si notre société réunionnaise ne s’est pas préparé, en cas de rupture d’approvisionnement import, il y a un risque de crise alimentaire qui pourrait débouché sur une crise sécuritaire grave. Nécessité d’un plan de prévention des risques.En cas de crise aigu, avoir un plan B pour le riz notamment.La question de temps et de contexte de la mutation nécessaire du comportement des consommateurs par rapport aux riz, ou plutôt, par rapport à une alimentation sans riz doit peut être réfléchie …

3 /LES MOYENS NÉCESSAIRE À L’AUTOSUFFISANCE PARTIELLE OU TOTALE :

Les semences des légumes qui entrent dans l’alimentationLes sols : Diminuer ou arrêter la canne et remplacer par le riz ?l’eauLes ressources humaines

4/ LES QUESTIONS ESSENTIELLES :

Autosuffisance : nous voyons apparaître une question de proportion : Auto suffisance à 100 % ou partielle ? L’autosuffisance partielle rejoint l’autonomie.Nous voyons apparaître également une question d’échelle : à l’échelle familiale ou de la Réunion ?Comment, si une situation de crise aigu arrive, pouvoir rebondir et disposer du nécessaire sans trop de tension ?Cela signifie anticiper le changement voulu dès maintenant et agir en ce sens.Une idée : Se baser sur les besoins en éléments nutritifs nécessaire. Puis choisir les formes d’apports en fonction des possibilités.La problématique du riz : produit majeur de notre alimentation que nous ne produisons pas. Quels solutions ?Planter du riz pour notre consommation :1 / Evaluer les besoins et les potentialités : faisabilité techniques, économiques. A étudier sérieusement avec ceux qui testent déjà actuellement et les expériences du passé.2 / Lui substituer des aliments de base, totalement ou en partie : Maïs, Manioc, Patate, Songe, Cambar … etc3 / Y a t’il de possibilité avec les Iles voisines, notamment Madagascar pour le riz, de sécuriser notre approvisionnement ?Compléter avec le partenariat techniques et commerciales des Iles voisines.Information : Riz : Semence : 40 € le kg, 1 kg donne 15 kg en 4 mois sur 700 m². Prix de vente : 0,80 € le kg de riz de consommation. Faites vos calculs !

5 /LES RESSOURCES HUMAINES :

Certains particuliers et des agriculteurs bio, sont déjà sensible à la problématique.Mais à eux seuls, ils ne peuvent subvenir au besoin de toute l’Ile, car ils ne disposent pas de suffisamment de surface.Associer les professionnels à la réponse, au projet.Associer et faire participer la population également au projet.Il y a peut être une nécessité d’un réseau de solidarité humaine à construire. (pour quoi faire ?)Les institutions aussi doivent être mise à contribution.Nécessité de Lobbying citoyens à l’échelle communale voir au delà. (pour quoi faire ? )

6/ LES ACTIONS :

a) Evaluer les besoins en éléments nutritifs et se préparer à les convertir en denrées alimentaires à produire pour avoir une idée des besoins en semences, surfaces, irrigation, et main d’oeuvre. (Qui fait le boulot ? )b ) Evaluer les besoins futurs en production agricoles, qui pourraient être la base de la demande de demain. La demande crée l’offre. (Qui fait le boulot ? )c ) Interpeller les professionnels, et les associer, pour évaluer les possibles. (qui les interpelle ? Avec quoi ? )d ) Informer les particuliers producteurs également. (Qui ? Comment ? )e ) Un plan de production à élaborer en fonction des climats et microclimats.Après production : Regrouper, répartir, et distribuer aux 4 coins de l’Ile.Sensibiliser plus la population à l’agriculture, à l’autonomie, à l’autosuffisance, pour susciter l’envie de … (Qui et Comment on les sensibilise ?)f ) Etudier la possibilité de développement de fermes à taille humaine, polyculture élevage à proximité, dans les quartiers… pour permettre à la population de s’approvisionner au plus près de son habitation sans forcément dépendre d’un circuit de distribution long.
Autoconsommation, et création d’emplois dans le quartier.

7/ LES RESSOURCES AUTRES :

Identifier les dispositifs et financement publiques vers l’autonomie alimentaire. (Qui fait sa ?)

8/ LES RÉFLEXIONS D’ORDRE ÉCONOMIQUES :

– Attention aux freins du système import actuel à un plan d’autosuffisance.- Le consommateur ne regarde que le prix. Que faire par rapport à sa ?- Pour le riz et d’autres légumes sec, nécessité d’évaluer la faisabilité économique et une question arrive très vite : Comment gérer les cours mondiaux actuels moins chère qu’une production locale ? Cela n’incite pas à une mise en place à grande échelle dés maintenant.- Il est important de connaître et comprendre les leviers agissant sur les prix des produits locaux et ceux extérieurs : la réorientation de l’Octroi de mer, une solution ? Comment y avoir une influence ? Comment diminuer les taxes sur les produits intérieurs ? (Qui s’occupe de ces recherche là ? )- Ne pas oublier que faire de l’agriculture familiale coûte chère en investissement et technique.- L’autosuffisance à l’échelle familiale risque de créer de la discrimination aussi.=> Y a t’il nécessité à influencer et modifier le comportement alimentaire de la population (par exemple à remplacer le riz par autres chose). Comment avoir une influence la dessus si nous jugeons cela nécessaire aussi ?OuPouvons nous nous contenter de l’action des personnes sensibilisés sur le sujet uniquement ?

9/ LA COHÉRENCE ENTRE TOUT CELA :

* Il semblerait nécessaire de poser un diagnostique des besoins à satisfaire pour arriver à l’autosuffisance 100 % puis d’ajuster avec un planning progressif, avec ce qui est atteignable à court terme, à moyen terme et à long terme.* La gestion de la filière semence semble être un point important à s’occuper pour garantir un fort potentiel futur de mutation rapide de notre société vers l’indépendance alimentaire.D’autant plus que les règles et contextes de commerces actuelles, semble défavorable à de la production immédiate de masse des bases alimentaires future de notre société réunionnaise dans le cadre d’une auto-suffisance alimentaire.Il y a un travail de construction de scénarios à prévoir, chiffrer et coordonner pour proposer et faire évaluer un plan crédible vers l’autosuffisance alimentaire auprès de la population et des décideurs. (gros boulot, qui veux y participer ?)=> Il y a déjà un travail technique de multiplication de semences et d’expérimentation de cultures de bases à entamer et promouvoir. (Qui se positionnent ?)
Merci à tous les participants … et Bravo !

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