On peut tendre, comme objectif politique, vers une autosuffisance, mais établir un principe juridique est inacceptable si nous savons de quoi nous parlons.

Il ne s’agit pas d’une différentiation liée à l’âge biologique mais plutôt à l’état d’autosuffisance des personnes âgées.

Toutefois, les amendements 37 et 44 éliminent le principe d’autosuffisance communautaire instauré par la directive-cadre relative aux déchets et établit un principe unique d’autosuffisance nationale.

Je m’explique : d’une part, le niveau de l’autosuffisance européenne en protéines destinées à l’alimentation animale est en nette régression, puisqu’il n’est plus que 29 %.

Notre groupe ressent très fortement la nécessité d’introduire plus d’indépendance et d’autosuffisance dans nos systèmes sociaux.

Par ailleurs, lorsque nous discutons de sécurité alimentaire, nous devrions être attentifs à la terminologie et faire la distinction entre sécurité alimentaire, souveraineté alimentaire et autosuffisance alimentaire.

Il faut aussi nous préoccuper des pays en développement et les accompagner dans l’autosuffisance alimentaire, au contraire de tout ce qui a été fait ces dernières années.

Ces mesures devront être adaptées aux différentes situations et caractéristiques en ce qui concerne la qualité de vie et l’autosuffisance économique.

On est parvenu à l’autosuffisance alimentaire au prix d’une intensification de l’agriculture et d’une dégradation des sols.

Mais la relocalisation et la fin du productivisme, nécessaires à l’autosuffisance alimentaire et à la préservation de la biodiversité, sont encore loin.

Ces pays sont ainsi privés de la chance de développer une meilleure autosuffisance à long terme.

J’évoque ici l’aide indispensable pour assurer leur autosuffisance et leur insertion ou réinsertion dans le tissu socio-économique de leur pays d’accueil ou de retour.

Si l’autosuffisance est l’objectif de nos programmes, tout le reste se mettra en place sur l’échiquier du commerce mondial.

Parmi les mesures potentiellement utiles, on compte l’accès universel aux «microcrédits», qui contribuerait à lutter contre la pauvreté féminine, à promouvoir leur autosuffisance et à améliorer leur statut social.

Son activité a des impacts bien sûr sur l’autosuffisance alimentaire mais aussi, on le vit trop souvent, sur les territoires et sur l’emploi.

Dans cette approche, il faut inclure la garantie d’une vie digne impliquant pour ces personnes autosuffisance et autonomie.

La non-réalisation de ces objectifs compromettrait les possibilités de développement dans une perspective d’autosuffisance, ainsi que la réussite de la coopération au développement.

L’autosuffisance alimentaire, ou l’autarcie, pourrait être une stratégie très coûteuse et ne sera pas nécessaire si les marchés et le commerce fonctionnent bien.

Par ailleurs, les crises alimentaires actuelles font clairement ressortir l’importance pour un pays d’assurer son autosuffisance agricole.

Un environnement de meilleure qualité et une plus grande autosuffisance sont évidemment deux points très importants qui conduisent à la croissance économique.

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